Choisir son avion VFR

Choisir son avion VFR

Choisir un avion adapté est d’une importance capitale. Ce choix peut varier en fonction de vos envies, de votre niveau dans la simulation de vol VFR, de vos connaissances, ainsi que les avantages et les inconvénients de chaque avion.

Rappelons d’abord en quoi consiste le VFR. Le « Vol à vue » est généralement effectué sur des petits aéronefs, il respecte une règle : « voir et être vu ». Il y a quelques restrictions, comme l’interdiction de passer dans les nuages, avoir constamment un visuel sur le sol, ou l’eau… Néanmoins, la règle principale est de prendre du plaisir, que ce soit dans la vie réelle, ou derrière votre ordinateur.

Cirrus SR22, par Captaindan / Wikipédia

Premièrement, votre niveau est important dans le choix de votre aéronef. Si vous êtes débutant, rien ne sert de prendre un avion VFR de taille conséquente, avec de nombreux boutons, un autopilote, ou encore un glass-cockpit (cockpit ne comprenant que des écrans). Il vous suffira d’un petit monomoteur, avec quelques instruments à aiguilles, un GPS si vous en voyez l’utilité. Ainsi, je peux donc vous conseiller un Robin DR400. Cet aéronef est l’un des plus présents dans les aéro-clubs français. Il est relativement facile à piloter. Si vous êtes plus expérimenté, vous pouvez vous lancer sur des avions à gabarit plus importants. Par exemple les SR22 comportant un moteur plus puissant, un glass-cockpit...

Cessna 172, par Huhu Uet / Wikipédia

Chaque avion a ses avantages et bien évidemment ses inconvénients. Par exemple, les DR400 ont des ailes dites « basses », peu pratiques pour profiter du paysage, contrairement aux Cessna qui possèdent eux des ailes dites « hautes ». Néanmoins, les Cessna sont généralement des avions plus lourds et plus durs à piloter, car ils nécessitent une connaissance plus accrue de l’avion, comme de son compensateur par exemple. Se « battre » contre son avion réduit vos facultés à le piloter et cela diminue considérablement le plaisir pris au cours du vol, jusqu’à le rendre désagréable. À quoi bon voler en simulateur si c’est pour ne pas prendre du plaisir ?