Volotea • MPL → AJA • Economy • A320-214

Volotea • MPL → AJA • Economy • A320-214
Compagnie
Volotea
Classe
Economy
Date du voyage
20/07/2021
Appareil
A320-214
Immatriculation
EC-MBK
Siège
06F
Temps de vol
00:44

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau Flight report.
Effectuant le retour en ferry, ce ne sera malheureusement qu’un aller simple. Je vous souhaite une excellente lecture !


J’arrive à l’aéroport de Montpellier aux alentours de 15h00 pour un décollage prévu à 16h35. Dehors, il fait une chaleur étouffante. Je me dépêche donc de rentrer pour profiter de la climatisation dans le hall d’enregistrement.

L’enregistrement pour mon vol est ouvert mais je n’ai pas besoin de passer par celui-ci n’ayant pas de bagage à déposer.

De nouvelles publicités ont fait leur apparition au sein du hall, je les trouve très sympathiques !

Je passe ensuite la sécurité ainsi que le duty-free puis me retrouve côté « airside ». J’ai pas mal de temps à tuer avant le début de l’embarquement, j’en profite donc pour me livrer à un peu de spotting !

F-HBND, un A320 Air France à destination de CDG est au roulage.

Un 737 de chez Transavia en attente de son prochain vol…

L’aéroport de Montpellier est également un lieu de stockage d’appareils grâce aux locaux Vallair Industry qui sont établis ici. Cela permet une plus grande diversité de compagnies, notamment avec ce 737 de chez Norvegian, en cours de tractage.

Deux compagnies, un groupe :

Puis le 320 Air France décolle avec 7 minutes de retard sur l’horaire initial.

S’en suit d’un A320 Air Arabia qui arrive de Nador avec 4 heures de retard (oui oui, vous avez bien lu…).

Le préembarquement de mon vol est en cours. En effet, les passagers prioritaires sont appelés puis sont emmenés directement sur le tarmac, debouts, en pleine chaleur et en plein soleil alors que l’avion n’était toujours pas arrivé (cf : les photos suivantes). Cela a donc engendré quelques échauffourées avec des passagers se plaignant de cette organisation. À qui la faute ? La compagnie ou l’aéroport ? Je ne sais pas. En tout cas, je comprends parfaitement ces passagers, qui plus est prioritaires, qui se plaignent d’être amenés sur le tarmac pour faire la queue en plein soleil alors que l’avion n’avait pas même atterri ! Voyant cela, je ne me presse pas pour embarquer dans les premiers ; je suis même le dernier à avoir préembarqué. L’autre partie des passagers est invitée à attendre dans une salle à part, climatisée, car il n’y avait plus de places sur le tarmac.

Mon appareil arrive alors de Nantes et voici la surprise ! Il s’agit d’un A320 de Volotea (EC-MBK), un ex-appareil de chez Vueling arborant toujours la cabine de la low-cost Espagnole.

Vous pouvez constater par vous-même l’aberration d’avoir entassé les passagers en plein soleil. Il s’agit là de quelques personnes parmi une centaine d’autres.

De mon côté, je peux aisément prendre en photo mon destrier du jour depuis la salle climatisée.

À côté, un Boeing 737 de chez KLM se repose avant son vol retour à destination d’Amsterdam.

L’avion est enfin prêt pour nous accueillir. Le « vrai » embarquement commence quelques minutes plus tard.

Je serai l’ultime passager à embarquer, ce qui me laisse plus de temps pour photographier les appareils depuis le tarmac. En premier lieu, voici notre appareil : EC-MBK, avec 15 ans au compteur.

Nous retrouvons ensuite le KLM.

Ainsi que le 320 Air Arabia fraichement arrivé de Nador.

Je me rapproche pas à pas de mon oiseau du jour, l’occasion de le photographier de plus près.

Je réalise alors l'immanquable fuselage shot sous un soleil de plomb.

Comme dit précédemment, il s'agit d'une cabine Vueling où seules les têtières sont à l'effigie de Volotea. Ce jour-ci, la cabine était pleine.

Je me dirige alors vers mon siège, le 6F, ayant pour avantage d'offrir une belle vue moteur. La porte devrait se fermer incessamment sous peu.

La Safety Card est collector, en effet, il en existe peu à l’effigie du 320 Volotea.

L'espace pour les jambes est mauvais. Il est impossible pour moi d'étendre mes jambes sous le siège. Mes genoux touchent le siège de devant. Si vous souhaitez voler avec Volotea, il est peu probable que vous tombiez sur cette cabine. J'ai le souvenir d'un bien meilleur espace pour les jambes lors de mon précédent voyage avec la low-cost espagnole à bord de leur A319.

Et voici la tablette, basique.

Air Arabia termine son repoussage pour s’envoler vers le Maroc.

La ceinture est bouclée, nous sommes prêts au départ !

Nous roulons vers la piste 12L.

On s’aligne…

Et nous décollons avec 45 minutes de retard. Fort heureusement, nous réduirons l'écart pendant le vol.

Peu après le décollage, nous survolons la fameuse station balnéaire de Palavas-les-Flots.

Nous survolons alors la pointe de l’Espiguette.

Nous longeons la côte jusqu’à Toulon, en passant par l’île d’Hyères et Marseille.

À cause des mesures Covid, aucun service n'est proposé à bord.

Après quelques minutes de croisière, nous débutons notre descente.

Nous sommes déjà bien bas lorsque les côtes Corses font leur apparition. C’est une approche par le col en piste 20 qui se profile, cela promet d’être un beau spectacle !

Voler à la même hauteur que les montagnes est assez impressionnant mais tout autant merveilleux !

L’aéroport se cache derrière des collines entre lesquelles nous allons devoir slalomer.

Les pilotes effectuent un virage serré afin de s’aligner avec la piste.

L'atterrissage est imminent...

Et nous touchons en douceur avec un retard de (seulement) 17 minutes sur l'horaire initial.

Un ATR d’Air Corsica est en cours de ravitaillement.

Un hélicoptère muni d’un dispositif dont j’ignore la fonction décolle.

Air Corsica et des Canadairs sont présents aux hangars.

De notre côté, nous arrivons au parking, des véhicules s’affairent autour de nous.

Le débarquement débute ensuite. Les rangées sont appelées 5 par 5, une autre mesure Covid.

Face à face avec la bête…

L’embarquement a commencé pour l’ATR d’Air Corsica.

Bienvenue à l’aéroport d’Ajaccio Napoléon Bonaparte !

N'ayant pas de bagages à récupérer, je file vers la sortie.

En moins de 2 minutes, me voilà sorti de l’aéroport.


Conclusion

Volotea a proposé une prestation assez particulière qui n'est pas représentative d'un vol classique.
À Montpellier, les contrôles ont été passés rapidement, et comme toujours, le Duty-free est vraiment agréable. J'aime beaucoup l'atmosphère de cet aéroport.
Du côté de Volotea, le confort à bord n'est pas bon à cause d'un siège trop étroit (Vueling) bien que je m'en sois accommodé pour seulement 40 minutes de vol. L'absence de service est également dommage, quoique ce soit devenu la norme chez les autres compagnies en ces temps de crise. Au niveau de l'équipage, ce dernier est resté assez discret tout en restant disponible durant le vol. Je retiens surtout un accueil chaleureux.
À l'arrivée, j'ai été surpris par la fluidité de l'aéroport duquel je suis sorti en à peine deux minutes après le débarquement.


Notes


Fluidité
9/10
Propreté
9/10
Accès / Services
7,5/10
Volotea (moyenne)
7,5/10
Cabine
7/10
Siège
6/10
Propreté
8,5/10
Ponctualité
7/10
Équipage
9/10
Service à bord
N/A
Divertissements
N/A
Fluidité
10/10
Propreté
8/10
Accès / Services
7/10