Flight report TAP entre Paris et Lisbonne en Economy

Flight report TAP entre Paris et Lisbonne en Economy
Image dans Google: https://myflightway.com/images/2022/06/30/54654324.jpg
Départ (code IATA): ORY
Ville de départ (nom de la ville seulement, en Français): Paris
Arrivée (code IATA): LIS
Ville d'arrivée (nom de la ville seulement, en Français): Lisbonne
Flight report en Français du vol TAP TP431 entre Paris (ORY) et Lisbonne (LIS) en classe économique à bord d'un Airbus A330-941
Classe
Economy
Date du voyage
25/06/2022
Appareil
A330-941
Immatriculation
CS-TUP
Siège
30A
Temps de vol
02:15

Bonjour et bienvenue sur ce nouveau Flight report !

Aujourd'hui, je vous emmène à bord d'un vol un peu spécial de Tap Air Portugal entre Paris Orly et Lisbonne, étant donné que ce dernier a été réalisé en A330neo, un des derniers bijoux d'Airbus !

Je tiens à préciser que le vol devait être d'abord réalisé en A321neo, ce qui me voyait déjà très content. Seulement, la TAP a décidé de me faire une belle surprise la veille de mon départ.


Je vous retrouve donc à l'aéroport d'Orly que j'ai pu rejoindre grâce au RER B et l'Orlyval. C'est un service que je considère cher, coûtant 12,50 €, mais habitant sur la ligne B du RER, c'est l'un des services les plus rapides dont je dispose pour me rendre à Orly. S'ajoute à cela le fait que quand les horaires de mes vols se trouvent dans les heures de pointe, cela me permet d'éviter ainsi tout aléa d'embouteillages (avec le Orlybus).

En temps normal, les vols TAP se trouvent au Terminal 1, dans la zone d'embarquement A. Étant donné que notre vol d'aujourd'hui est réalisé par un gros porteur, l'embarquement se fera au Terminal 3, dans la zone E.

La station Orly 1-2-3 se trouve au bout du Terminal 1, il est donc nécessaire de marcher pendant bien 10 minutes avant d'arriver aux zones des portiques de sécurité dédiés aux zones D, E et F.

Étonnamment, le passage des portiques a été très rapide, et en cinq minutes, je me trouvais déjà de l’autre côté.

C’est seulement après avoir traversé le long duty-free que nous nous retrouvons sur la place, comprenant plusieurs boutiques et quelques restaurants à l’étage.

Avec chance, ma porte d’embarquement, E03, se trouvait tout juste après la place en question. Cependant, la zone d’embarquement était encore fermée. Je me suis alors installé dans les espaces d’attente, à côté de la belle baie-vitrée qui me permettrait dans un futur très proche d’admirer l’arrivée du magnifique A330neo.

Je dois dire que j’apprécie tout de même cette partie de l’aéroport. Même si l’on se sent un peu à l’étroit, le Terminal 3 dispose de tous les services ainsi que d’un Wi-Fi qui, pour ma part, fonctionne très bien. Je trouve tout de même que les salles d’attente comportent peu de sièges, laissant des espaces de moquettes très vides qui pourraient bien accueillir 4 ou 5 sièges en plus.

L’avion est là !

Deux ponts d’embarquement ont été déployés pour faire embarquer les passagers plus rapidement. L’embarquement a été long, mais je n’oublie pas que les embarquements de gros porteurs sont toujours plus longs.

Une fois passé les portiques d’embarquement, je descends le couloir de moquette me menant jusqu’au pont, où deux hôtesses nous attendent à l’entrée de l’avion pour nous indiquer quel couloir utiliser afin de nous rendre à notre siège.

Bien que mon siège se trouve en 30A, j’embarque à la porte avant de l’avion, ce qui me doit le plaisir de pouvoir passer à travers la classe Affaires, très spacieuse et qui m’a l’air très confortable. Cependant, ce ne sera pas pour moi cette fois.

J’arrive donc en classe économique, où mon siège m’attend. Je suis tout excité à l’idée de découvrir les fonctionnalités qui me seront offertes durant deux heures et quelques minutes.

L’espace pour les jambes est très suffisant, même pour un vol long-courrier. Le siège inclinable apporte un confort très correct pour une classe économique.

Par le hublot, je peux apercevoir le magnifique bout de l’aile peint aux couleurs de la TAP, ma vue sera fantastique !

La tablette, pliée en deux mais assez grande quand elle se déplie, peut se rapprocher plus ou moins près du passager.

Le siège dispose d’un écran tactile, avec port jack et USB intégrés. L’offre multimédia est très riche, avec les derniers films, albums, mais ma fonctionnalité préférée reste toujours la carte avec suivi !

L’embarquement est enfin clos, c’est donc l’heure du repoussage et du début de cette aventure. Le roulage ne dure pas très longtemps, et nous décollons de la piste 24.

Dans cette configuration, il est possible depuis le hublot droit d’apercevoir Paris, notamment la Tour Eiffel et la Tour Montparnasse.

Mon côté donne sur la zone sud de Paris et sur l’aéroport, ce n’est qu’un au revoir !

Je traverse une couche nuageuse et arrive sur un beau ciel bleu, faisant ressortir les couleurs du drapeau portugais, qui sont celles de la TAP.

La TAP propose un choix large de choix de collations et de boissons à bord : des entrées, des plats, des boissons sucrées et/ou alcoolisées, qui peuvent être combinés en menus plus ou moins chers. J’avais déjà fait mes petites emplettes au sol et n’ai donc pas eu besoin d’acheter en vol. Aucune prestation n'est d'ailleurs proposée gratuitement.

Au long de mon vol, j’ai visionné ma série et ai profité du service de messagerie Wi-Fi gratuit qu’offre la TAP. Nécessitant d’être renouvelé toutes les heures, j’apprécie tout de même très fortement le fait que je puisse rester en contact avec le sol. J’ai pu ainsi dire à quelques de mes amis que j’étais en train de les survoler, ça fait toujours la blague !

Notre altitude de croisière était de 41 000 pieds, une hauteur très importante, qui nous permet d’apercevoir les terres à des centaines de kilomètres à la ronde.

Après avoir survolé le Golfe de Gascogne, très couvert, nous survolons le Portugal dans un ciel très dégagé.

Sur le chemin, j’ai pu apercevoir un A320-214 de la TAP, réalisant le vol TP563 entre Hambourg et Lisbonne.

L’approche sur Lisbonne faite par le Nord quand on doit se poser sur la piste 03 est mon approche préférée. En effet, nous avons le droit à un survol de la ville absolument magnifique, en ajoutant à cela un superbe coucher de soleil, offrant au ciel des couleurs orangées. Les aérofreins sont déployés afin de perdre de l’altitude ainsi que de la vitesse.

Avant de s’aligner sur la piste 03, nous avons le droit à un virage à 180° par-dessus l’océan, offrant à nouveau un super point de vue depuis mon hublot.

Les volets et trains d’atterrissage sont baissés, nous sommes donc alignés. La localisation très centrale de l’aéroport de Lisbonne par rapport au reste de la ville offre à l’atterrissage un surplomb de la capitale portugaise colorée. On a l’impression d’atterrir au milieu des immeubles !

Touchdown ! La pose de l'appareil a été plus secoué que je m’attendais venant d’un A330neo, mais restant tout de même très correct. Nous sommes enfin arrivés.

Avant de débarquer, je demande à une des hôtesses si je peux aller voir le cockpit de ce merveilleux appareil. Je ne fais pas souvent ça, mais je ne pouvais pas rater l’occasion. Et c’est comme ça que je me retrouve (très brièvement) dans le cockpit de l’A330neo. Pas de photos autorisées par le capitaine, mais mes yeux en sont tout de même ravis !

Le débarquement se fait par une porte seulement et par escalier, puis c’est un bus qui nous emmène au terminal. Ayant débarqué parmi les derniers, nous sommes donc huit passagers dans le bus.

Je peux apercevoir en descendant les marches le magnifique Trent 7000, très imposant, mais relativement silencieux.

Le chemin jusqu’à la sortie est long. À Lisbonne, les débarquements par bus nous laissent au bout du terminal et nous devons traverser la zone d’alimentation avant d’arriver aux tapis à bagages. Ayant débarqué parmi les derniers, ma valise m’attendait patiemment sur le tapis.

Dès notre sortie du terminal, je m’engouffre dans la bouche de métro. L’aéroport de Lisbonne est connecté au métro, ce qui me permet de rejoindre le centre de la ville en 20 minutes, une caractéristique que j’apprécie énormément dans la configuration de l’aéroport.


Conclusion

C’est donc la fin de notre Flight report. Il a été très intéressant de pouvoir prendre un avion différent sur une route que je réalise très régulièrement. Je ne prends pas souvent la TAP pour rentrer à Lisbonne, mais je suis toujours satisfait de leur service. L’aéroport de Paris Orly, comme celui de Lisbonne, sont deux aéroports pratiques où les temps d’attente ne sont jamais bien longs. Pour le prix que j’ai payé (75 € aller-retour), je trouve que c’est un excellent rapport qualité-prix. J’ai hâte de reprendre l’A330neo de la TAP, mais cette fois-ci pour m’emmener vers d’autres horizons plus lointains, je l'espère !



Notes


Paris-Orly (moyenne)
8,7/10
Fluidité
9/10
Propreté
8/10
Services
9/10
TAP Air Portugal (moyenne)
9,5/10
Cabine
10/10
Siège
10/10
Propreté
9/10
Ponctualité
8/10
Équipage
10/10
Divertissements
10/10
Service à bord
N/A
Lisbonne-Portela (moyenne)
8,7/10
Fluidité
7/10
Propreté
9/10
Services
10/10