Flight report Lufthansa entre Bangkok et Munich en Business

Flight report Lufthansa entre Bangkok et Munich en Business
Image dans Google: https://myflightway.com/images/2022/08/24/LH7731.jpg
Départ (code IATA): BKK
Ville de départ (nom de la ville seulement, en Français): Bangkok
Arrivée (code IATA): MUC
Ville d'arrivée (nom de la ville seulement, en Français): Munich
Flight report en Français du vol Lufthansa LH773 entre Bangkok (BKK) et Munich (MUC) en Business Class à bord d'un Airbus A350-941
Compagnie
Lufthansa
Classe
Business
Date du voyage
10/08/2022
Appareil
A350-941
Immatriculation
D-AIXJ
Siège
06D
Temps de vol
10:35

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le troisième Flight report de mon voyage en Asie.

Aujourd’hui, après un peu plus de deux semaines à Bangkok, il est temps de rentrer en Europe. Je vous retrouve ainsi à l’aéroport de Bangkok Suvarnabhumi pour un vol à bord de l’Airbus A350 de Lufthansa en classe Affaires à destination de Munich.

Aéronautiquement parlant, je suis vraiment satisfait car en l’espace de trois semaines, j’ai revolé avec mes trois avions préférés : le Boeing 747, l’Airbus A320neo et maintenant l’Airbus A350 !

Lufthansa est présente depuis très longtemps à Bangkok. Pendant de nombreuses années, elle opérait quotidiennement la route entre Francfort et Bangkok (le vol LH772 / LH773), à l’époque en Boeing 747-400, puis en Airbus A340-300, parfois même en Airbus A350 ou en A380.
Juste avant le confinement, Lufthansa a mis une place une deuxième liaison vers Bangkok (LH792 / LH793), au départ de Munich cette fois. Si le numéro de vol laissait penser que le vol était opéré par Lufthansa, c’est en fait sa filiale low-cost Eurowings qui exploitait la ligne en Airbus A330, à l’époque où Eurowings opérait encore des vols long-courriers. Une liaison qui a très vite cessé…
Néanmoins, depuis avril dernier, Lufthansa a supprimé sa desserte depuis Francfort et l’a remplacé par un vol entre Munich et Bangkok, opéré en Airbus A350 cette fois, mais toujours avec le numéro de vol utilisé depuis Francfort (LH772 / LH773). Cela suit l’ambition de Lufthansa de faire de Munich son hub principal pour ses correspondances : le terminal 2 de l’aéroport de Munich étant détenu en partie par Lufthansa, cette dernière y a bien moins de restrictions qu’à Francfort.

C’est donc ce « nouveau » vol que je m’apprête à prendre aujourd’hui. Un vol qui n’a, me semble-t-il, pas encore été reporté sur la toile.


Je vous retrouve ainsi à 20h15 à l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhumi. Je suis arrivé de la ville en taxi.

J’entre dans le terminal par la porte 4, se trouvant juste en face de l’enregistrement de Lufthansa.

Un rapide coup d’œil sur les tableaux.

Direction le check-in.

L’enregistrement de Lufthansa est organisé en quatre files : les passagers voyageant en First Class, ceux voyageant en Business Class, une file réservée aux familles voyageant avec des enfants en bas âge et finalement une file dédiée aux passagers de classe économique. Pas de distinction avec la Premium Eco de ce que j’ai vu.

Nous sommes accueillis personnellement et avec le sourire par trois hôtesses travaillant au comptoir, toujours agréable. Presque personne au check-in. C’est efficace et ça va vite. Ils ont même sorti les tapis bleus !

Une fois les bagages enregistrés, direction les contrôles.

De la déco locale (masquée :/).

Je suis vraiment un grand fan de cet aéroport et de son architecture. Vraiment moderne, très agréable, lumineux.

Un gros plus à Bangkok : les passagers prioritaires (voyageant en First et Business Class) ont la possibilité d’accéder à la « Priority Lane ». Il ne s’agit pas d’une simple file prioritaire comme dans la plupart des aéroports mais bien d’un parcours passagers différent, réservé exclusivement aux prioritaires. Ainsi, la fluidité est optimale : plus d’agents que de passagers. La sécurité + la douane sont passées en moins de 5 minutes. Un bonheur !

Me voici ainsi dans la zone de transit internationale de l’aéroport de Bangkok. C’est assez clean, il y a pas mal de choix de restauration et quelques boutiques.

Nous marchons à travers le terminal jusqu’à arriver au sein de la coursive E.

Puis nous terminons la marche jusqu’à la Gate E05 où nous attend notre avion. Je ne me lasse jamais du style de ce terminal !

Vérification des cartes d’embarquement.

Puis nous pouvons descendre dans la salle d’embarquement.

Un coup d’œil rapide sur notre avion, malgré des reflets atroces. Il s’agit de D-AIXJ, un Airbus A350-941 âgé de quatre ans et baptisé « Erfurt ». Il s’agit du deuxième A350 reçu par Lufthansa dans la nouvelle livrée.

L’embarquement débute par la suite, en commençant par les PMR et les familles voyageant avec des petits enfants. Vient ensuite le boarding des Business Class.

Première jetway.

Demi fuselage shot.

Bienvenue à bord de cet A350. Pas de First Class à bord. L’appareil dispose de 48 sièges de classe Affaires dans une configuration en 2-2-2 répartis dans deux cabines différentes : la première de six rangées et la deuxième de deux rangées.

Cette cabine (Business en configuration 2-2-2) est très similaire à celle que j’ai pu tester trois semaines auparavant sur Boeing 747-8 (voir Flight report Lufthansa entre Francfort et Delhi en Business). Je ne vais ainsi pas m’attarder sur chaque équipement que j’ai pris la peine de détailler dans mon précédent report. Je vous renvoie vers celui-ci pour plus d’infos.

J’avance jusqu’à mon siège, le 06D, se trouvant au dernier rang de la première cabine. Pas de hublot pour moi ce soir :/

Au siège, on retrouve d’office un oreiller, une couverture, des pantoufles et un matelas (on en reparlera plus tard de celui-là).

L'espace pour les jambes est très bon, bien qu'un poil moins important qu'au premier rang.

Le repose-pied est sympa.

Devant soi, on retrouve un écran personnel, sûrement l’élément qui diffère le plus de la cabine du 747-8 (on reviendra dessus en détail après le décollage).

Celui-ci est orientable face à soi ; les sièges étant légèrement inclinés.

Sous l’écran, une sorte de pochette contient la Safety Card et le sac à vomi, comme dans le 747.

En dessous, un compartiment avec la trousse de toilette et une bouteille d’eau. Là encore, ça ne diffère pas du Jumbo-Jet.

On nous apporte un welcome drink. Je prends un verre d’eau pétillante.

Sur l’écran, on retrouve trois types de wing view. La caméra du train avant…

…la caméra du dessous…

…et ma préférée, la caméra de la queue. Une vue qui manque cruellement chez Boeing.

On nous apporte le menu du jour.

Ainsi qu’un pyjama. Deux tailles existent : S/M et L/XL. Une belle attention !

Le boarding est terminé.

Juste derrière moi, un magnifique panneau avec la grue, l’emblème de la compagnie.

Au-dessus, un overhead panel si caractéristique du 350 avec ce Seatbelt sign affiché sur un véritable écran.

La Safety Video débute…

…suivie de la vidéo informative sur le Wi-Fi à bord.

Nous repoussons face au Sud et commençons le roulage.

L’éclairage de la cabine s’adapte pour le départ.

À défaut d’avoir un hublot, je vous partage le tout grâce aux caméras de l’avion.

On roule jusqu’à la piste 19L où on vient s’aligner.

À 23h30, avec 30 minutes de retard, on décolle. À bientôt Bangkok !

Le temps que l’avion atteigne à son niveau de vol et que la lumière se rallume, je vais vous parler de l’IFE. Il s’agit de l’un des éléments que je critiquais le plus dans mon Flight report à bord du 747-8. On y retrouvait la première génération d’écrans/de télécommandes de cette cabine de classe Affaires, installée pour la première fois sur le 747-8 en 2010. Lufthansa s’est bien heureusement actualisé pour ses A350, livrés pour la première fois fin 2016.

Tout d’abord, l’écran est toujours commandable soit tactilement, soit via une télécommande située dans l’accoudoir du siège, au même endroit qu’à bord des 747. La télécommande est cependant différente. Adieu l’antiquité du 747 et bonjour la télécommande classique des 350, plus moderne. Elle n’est cependant pas forcément plus pratique à utiliser.

Exemple bête : pas de bouton Play/Pause. Il faut appuyer une fois sur « OK » pour afficher les contrôles de lecture sur l’écran, puis se déplacer sur l’écran jusqu’au bouton Pause, puis rappuyer une nouvelle fois sur « OK ». 3 actions au lieu d’une… Cette télécommande est accompagnée d’un casque AKG. Sans êtes un expert du son, je le trouve assez correct. Il a d’ailleurs une très bonne réduction de bruit passive.

Venons-en à l’écran à proprement parler. À bord des A350 de la compagnie, une version améliorée de l’écran a été installée. Il est un peu plus grand, plus lumineux, plus coloré/saturé et dispose d’une meilleure résolution que les écrans présents dans les 747/A330/A340/A380.

Côté software, il est très similaire à celui des autres appareils de la flotte. Il est visuellement sympa, reprend la charte de Lufthansa et est assez ergonomique. Il est toujours proposé une belle sélection de films, de séries, de musiques, de jeux, de livres audio et de podcasts, de programmes de bien-être… La même sélection qu’à l’aller, donc près de 300 films notamment, de pas mal de genres différents. Une sélection franchement sympa.

Si vous avez lu mon report à bord du 747, vous savez qu’un point qui m’avait particulièrement déçu était la carte présentant les informations sur le vol. Pour rappel, celle-ci n’était pas interactive et il n’y avait pas moyen de personnaliser ses vues. Les vues défilaient unes à unes, de la même manière pour tous les passagers. De plus, pas de langue française.

Et bien ce n’est heureusement plus le cas dans ce 350. Le système de Map a complètement été revu. Encore heureux je dois dire, on est quand même sur un avion de dernière génération ! Donc petite présentation de ce « nouveau » système…

Une Map cette fois interactive, en Français, en bonne résolution et avec pas mal d’infos sympas.

En ouvrant un menu à droite, on peut choisir sa vue. On a le choix entre différents types de vues.

On peut aussi complètement personnaliser son expérience, avec notamment les unités que l’on souhaite afficher, le format horaire… De plus, on peut personnaliser la Map en choisissant ce qu’on souhaite y afficher (villes, capitales, nom des pays, points d’eau…).

Un aperçu de l’entièreté de la route.

Belle vue « cockpit » au passage, avec pas mal d’infos dans des VRAIES unités ;)

Et toujours des pages avec des infos, en Français cette fois.

Bref, un beau système de cartographie qui a l’avantage d’être assez fluide, complet, dans la langue du passager et intuitif.

Une autre feature disponible sur cet A350 dont on n’entend pas souvent parler : que diriez-vous d’un moyen de contrôler votre écran depuis votre smartphone ou tablette ? Vous allez voir, c’est sympa. Seul point négatif, ça n’est pas disponible en Français…

Il suffit de télécharger au préalable l’application gratuite « LH Entertainment » (sur iOS ou Android).

Depuis l’application sur le téléphone, par le biais d’un code affiché sur l’IFE, il est possible de se connecter au siège.

Cela donne accès à une interface avec différents menus.

On retrouve notamment des informations sur le vol, la liste des films proposés, les musiques, séries… et tout un tas d’autres informations sur le voyage, Lufthansa…

Il est possible de lancer à distance un film, de le mettre en pause, de changer sa langue, etc.

De même, on peut ajouter des films à sa playlist personnelle…

…sa playlist perso, qu’on retrouve également sur l’écran.

Et la force de ce système est de pouvoir accéder à l’application avant son vol et d’ainsi naviguer dans le catalogue de films et créer sa playlist en amont. Une fois à bord, les films sont automatiquement synchronisés sur l’écran.

Et encore mieux : vous commencez un film sur votre vol et vous n’avez pas le temps de le finir ? L’application mémorise votre avancée dans le film et vous permet de reprendre votre film sur votre prochain vol, là où vous vous étiez arrêté.

En bref, je trouve vraiment cet IFE superbe. Il est très complet, intuitif, assez poussé. Un important contraste avec le vieil IFE du 747. Ça fait plaisir de voir qu’ils s’améliorent.

Cette grosse parenthèse IFE terminée, il est temps de s’attaquer au service. À peine arrivé en altitude que la lumière s’allume et le service débute. Comme vous pourrez le constater, la lumière est restée très faible et douce afin de préparer le sommeil, solution possible grâce à la superbe « Airspace Cabin ». Cependant, cela est juste affreux pour les photos. Je m’en excuse d’avance…

Le service commence par une petite serviette chaude.

Un apéritif est servi. Je reste sur le traditionnel jus de pomme avec de l’eau. Le tout accompagné d’amandes.

L’hôtesse vient ensuite me voir pour prendre ma commande. J’en profite pour vous partager le menu.

Le repas est ensuite servi.

En entrée, je partirai sur des gambas grillées avec des pétoncles poêlés et de la purée de pois chiches. Pour le plat, je resterai sur une spécialité thaïe : du bœuf au curry Panang accompagné de riz au jasmin, de bok choy et de maïs. Du pain était également proposé à plusieurs reprises, plusieurs choix de Brötchen et Bretzel.

Pour ce qui est de la présentation, vous pouvez constater que l’entrée et le plat sont apportés simultanément sur un plateau. Je n’aime pas trop cela, ça rappelle un peu la cantine avec tout d’un coup. Apparemment, cela permettait d’effectuer un service rapide dans l’optique de pouvoir dormir au plus vite, compte tenu de l’heure tardive.

Quoi qu’il en soit, le repas est très bon. Les crevettes en entrée sont succulentes, de même pour le bœuf et le curry rouge.

Le repas se conclut sur une assiette de fromage avec un bout de Camembert et un bout de Grana Padano, accompagnée de fruits frais. Le fromage est loin d’être incroyable mais mangeable. Je ne prendrai pas de dessert.

Et comme d’habitude, les petits chocolats sont servis après le repas.

Contrairement à mon FRA-DEL où chaque PNC était en charge de pas moins de 14 pax (ce qui entrainait pas mal d’attente), cette fois-ci, ce fut bien mieux organisé. Davantage de personnels, une meilleure organisation. L’hôtesse qui avait la très lourde tâche de s’occuper de moi (^^) était très pro, gentille et très présente. Je n’ai pas eu à redemander une fois à boire, ce fut automatique.

Un petit tour aux toilettes. Rien de bien spécial si ce n’est un panier contenant différentes petites choses dont des rasoirs, des bouchons d’oreille, des masques pour les yeux et des serviettes rafraichissantes. Il y a aussi des gobelets arborant la grue. J’aime bien l’aspect bois sous l’évier !

Vol de nuit oblige, c’est l’heure de se coucher. Petite présentation rapide des équipements.

Tout d’abord, depuis 2018, l’expérience de sommeil à bord des vols Lufthansa est améliorée grâce à la « Lufthansa Dream Collection ». Présente sur les vols de plus de 10 heures, celle-ci introduit des nouveaux oreillers et couvertures (montrés plus tôt), des pyjamas (distribués au début du vol) mais surtout un surmatelas à poser sur son siège afin d’améliorer son confort.

Le matelas en question dans sa pochette :

Le siège « full flat » (donc allongé complètement en position horizontale) avec le surmatelas dessus :

Ce surmatelas vient tenter de combler un important problème fréquemment rencontré avec cette cabine vieillissante : un siège très dur. Le confort est ainsi vraiment accru grâce à ce matelas rembourré en coton, développé en coopération avec un grand fabricant de matelas allemand. À cela s’ajoute une fonctionnalité (présente uniquement sur les avions les plus récents de la flotte, dont l’A350) permettant d'ajuster la fermeté du siège afin de l’adapter à ses envies.

La cabine s’adapte pour préparer au sommeil, suivi de l’obscurité la plus totale.

Cinq heures de sommeil plus tard, je me réveille. Tout juste au-dessus de la Turquie.

L’occasion de faire un petit bilan sur ce siège.

Si celui-ci est assez confortable en position assise ou intermédiaire (pour regarder un film, se détendre, discuter, travailler…), il ne l’est pas du tout pour dormir. Déjà l’espace pour « ranger » ses jambes n’est pas grand. Moi et mes 1m83 avons du mal à s’allonger complètement. De plus, le siège est très peu large. À moins d’aimer dormir tout droit et sur le dos, c’est très compliqué de trouver une position confortable. La couverture et l’oreiller sont très bons et épais eux, le surmatelas permet d’avoir un siège confortable et d’oublier la dureté initiale. Mais la largeur et la longueur laissent vraiment à désirer.

Plus généralement concernant la cabine, il s’agit donc encore d’une 2-2-2. Alors que cela ne m’a pas dérangé en 747 (au vu de l’âge de l’avion), je trouve ça assez ennuyeux sur A350, un avion moderne livré pour la première fois à la compagnie en 2016. Rares sont les compagnies qui utilisent cette conf. en 350 ; la tendance étant au 1-2-1 avec un Full Aisle Access à chaque siège. Mais ce qui me dérange surtout avec cette 2-2-2 dans l’A350, plus même que le manque de Full Aisle Access, c’est surtout l’étroitesse que produisent six sièges en largeur. Un 747, par exemple, est en avion assez large (6,1 m de large au pont inférieur) dans lequel une 2-2-2 permet tout de même de bénéficier d’un bon niveau de confort avec une cabine spacieuse. Dans l’A350 par contre (5,6 m de large), c’est plus serré pour la même cabine. Ça donne vraiment une impression de très forte densité. Tout est étroit. Ça n’est pas agréable du tout.

Lufthansa a « appris de ses erreurs » (enfin !) et a récemment reçu quatre nouveaux A350 (des ex Philippine Airlines) dotés d’une configuration 1-2-1. De plus, la compagnie devrait recevoir en 2023 des nouveaux A350 avec un tout nouveau produit Business élaboré spécialement par la compagnie… À suivre.

Concernant les autres accessoires au siège, on retrouve toujours les pantoufles.

Mais aussi la trousse de toilette. Comme à l’aller, il s’agit en fait d’un sac dans lequel on retrouve les différents accessoires emballés dans un ruban. Dommage de ne pas avoir une vraie trousse comme dans le passé mais il s’agit en fait d’une initiative écologique ; les personnes réutiliseront davantage un sac plutôt qu’une trousse de toilette. Le même genre d’initiative écologique que celle de ne plus mettre de plastique nulle part (plus de sachets pour les composants de la trousse, ni même pour la couverture ou les oreillers).

Il existe d’ailleurs une série complète de sacs à collectionner, reprenant différents designs sur plusieurs destinations. Je suis tombé sur la Frauenkirche (ça me rappelle mon séjour à Munich en 2018 ^^).

À l’intérieur du sac, ça ne diffère pas de la dernière fois : paire de chaussettes, brosse à dents, dentifrice, pastille à la menthe, crèmes signées L’Occitane et revêtements pour le casque. Pas de masque pour les yeux, de rasoir ou encore de bouchons d’oreille dans la trousse : ceux-ci sont retrouvables de manière facultative dans les toilettes (comme montré plus tôt), encore une initiative écologique.

Un autre divertissement bien évidemment présent c’est le Wi-Fi à bord. Les tarifs et offres sont similaires à ce qui se fait sur tous les long haul de la compagnie, c’est-à-dire trois offres. L’offre « Messaging », disponible à 5€, permettant de profiter d’un débit jusqu’à 100 kbps pendant toute la durée du vol, principalement pour discuter sur des messageries instantanées (WhatsApp, Messenger…). L’offre « Premium », disponible en version 2 heures à 15€ ou pour toute la durée du vol à 25€, permet de surfer sur internet avec un débit allant jusqu’à 4 Mbps. Toujours pas d’offre gratuite.

Port USB A et prises électriques sont également présents.

La cabine se rallume 1h30 avant l’arrivée. Un petit déjeuner nous est ensuite apporté.

Je choisis le repas chaud : une omelette avec une saucisse au poulet, des pommes de terre rissolées, de la ratatouille et des épinards à la crème. Le tout accompagné de muesli avec des fruits, et du pain/croissant avec du beurre et de la confiture.

La confiture était au choix parmi plusieurs choix, pareil pour le pain : aux graines, des Brötchen, des croissants…

Je prendrai du jus d’orange pressé et du thé Earl Grey en accompagnement.

Le repas était franchement bon. Le petit déjeuner dans les avions c’est toujours ma hantise (comme pour beaucoup de monde je pense ^^) mais les œufs étaient très frais, le jus d’orange très bon, le pain bien moelleux. Rien à redire.

Une fois le service passé, je tente d’immortaliser le lever de soleil à travers l’un des mini hublots du galley (les hublots dans les galleys chez Boeing sont quand même bien plus grands !!).

Puis début de descente.

On arrive par l’Est et on vient s’aligner sur la piste 08L de l’aéroport de Munich.

Du bon Cross wind en finale, avec un magnifique ciel en fond.

Et on se pose finalement à l’aéroport Franz Josef Strauß de Munich, à 05h05 (heure locale) après 10h35 de vol et 15 minutes d’avance.

On dégage et on roule jusqu’à notre porte : la Stand 255 ou porte M25.

On sort rapidement par la deuxième jetway (la plus proche de mon siège).

Quelques photos de ce magnifique Raccoon à la sortie (à défaut d’avoir pu en prendre des belles à Bangkok).

Puis direction la PAF. Je suis un grand fan de cet aéroport, si beau et propre !!

Pas un chat ici, presque tout le monde est en correspondance (donc PAF à un autre endroit).

Comme à Francfort, un passage par le « PARAFE » allemand me fait entrer dans l’espace Schengen en même pas 30 secondes. Un régal !

Puis le train pour rejoindre le bâtiment principal du terminal 2.

Et on arrive aux bagages.

Un étrange problème avec notre avion nous fait attendre nos bagages près de 20 minutes. Je dis notre avion en particulier car nous sommes le premier vol à être arrivé mais tous les autres vols atterris après ont vu leurs bagages arrivés avant nous. Quelle est la nature du retard ? Sous-effectif ? Vol trop tôt ? Inspection des bagages ? On ne le saura jamais.

Pour la peine, ma valise arrive en premier ^^

Les bagages récupérés, on file direction la sortie.

Et on monte à l’étage des départs pour s’enregistrer sur le prochain vol.


Conclusion

Pour conclure, en ce qui concerne Lufthansa, le vol fut bon. L’équipage était gentil, pro et attentionné. Les repas étaient très bons. Les divertissements justes au top. L’IFE parfait. Le Wi-Fi présent, dommage qu’il n’y ait pas une offre gratuite. La cabine est assez belle, plutôt propre. L’A350 est vraiment un avion silencieux et confortable. Gros regret pour le siège. En effet, pas mal d’espace pour les jambes et des bonnes fonctionnalités mais compliqué de dormir correctement dessus : le siège est bien trop étroit pour trouver une bonne position. Cependant le surmatelas proposé est un bon point qui améliore vraiment le confort. Déçu de la config 2-2-2 en A350 : vivement une nouvelle cabine !

Concernant Bangkok, pas grand-chose à redire. C’est fluide, surtout quand on a accès à la « Priority Lane » ! Pas mal d’offres de restauration et pas mal de boutiques. C’est très propre. J’aime vraiment beaucoup l’architecture du terminal. D’ailleurs, vivement l’ouverture de la nouvelle coursive fin 2022 !

Finalement, en ce qui concerne Munich, c’est très clean, moderne, agréable. Très bonne fluidité, sûrement l’un des meilleurs aéroports pour les correspondances. La PAF passé en un claquement de doigts. Une attente un peu trop élevée aux bagages cependant, inhabituel pour MUC…

J’espère que ce Flight report vous aura plu. J’ai pris la décision de moins m’axer sur ce que j’avais déjà détaillé sur mon FRA-DEL. Je souhaitais davantage développer sur ce qui différait entre ces deux expériences et donc entre ces deux produits Business (le plus ancien sur 747-8 et le plus récent sur A350), donc n’hésitez pas à aller lire mon autre Flight report si cela n’est pas déjà fait. Je vous retrouve très bientôt pour le quatrième et dernier vol de ce trip (et oui déjà), un vol court cette fois mais surtout assez atypique. Je ne vous en dis pas plus pour l’instant. See you soon on MyFlightway ;)



Notes


Bangkok-Suvarnabhumi (moyenne)
9,3/10
Fluidité
9/10
Propreté
10/10
Services
9/10
Lufthansa (moyenne)
8/10
Cabine
7/10
Siège
4/10
Propreté
7/10
Ponctualité
10/10
Équipage
9/10
Divertissements
10/10
Service à bord
8/10
Munich-Franz-Josef-Strauß (moyenne)
9,7/10
Fluidité
9/10
Propreté
10/10
Services
10/10