Flight report Ryanair entre Marseille et Londres en Economy

Flight report Ryanair entre Marseille et Londres en Economy
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Départ (code IATA): MRS
Ville de départ (nom de la ville seulement, en Français): Marseille
Arrivée (code IATA): STN
Ville d'arrivée (nom de la ville seulement, en Français): Londres
Flight report en Français du vol Ryanair FR6542 entre Marseille (MRS) et Londres (STN) en classe économique à bord d'un Boeing 737-8AS
Compagnie
Ryanair
Classe
Economy
Date du voyage
31/10/2021
Appareil
B737-8AS(WL)
Immatriculation
EI-ENM
Siège
24A
Temps de vol
01:30

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau Flight report.

Dans le cadre de l’ambition de MyFlightway qui est de couvrir un maximum de types d’expériences passager, nous nous retrouvons aujourd’hui pour un vol au départ de Marseille-Provence avec Ryanair, la grande low-cost irlandaise.


Notre vol partira du terminal 2. Ce dernier est accessible très facilement avec plusieurs parkings proches de l’entrée.

À l’intérieur, il s’agit d’un terminal très simple, sous-dimensionné, qui ne m’a pas convaincu. En effet, ce terminal étant dédié aux compagnies low-cost, son aménagement se résout au strict minimum. Comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous, nous avons dû faire face à une file d’attente qui s’éternisait. C’est pourquoi je vous préconise, et c’est d’autant plus vrai lorsque vous voyagez avec Ryanair, d’arriver très tôt à l’aéroport si vous avez des bagages à enregistrer. Le processus est souvent laborieux, et si la marge n’est pas suffisante, vous risquez de rater votre vol.

Bref, après avoir franchi la sécurité, me voici du côté « airside ». Ayant accumulé du retard durant l’attente pour l’enregistrement, je me dirige immédiatement dans la queue en attendant l’embarquement.

L’heure est arrivée ! Nous embarquons, à pied bien évidemment, à bord d’EI-ENM, un 737-800 âgé de 11 ans.

Voici la dérive du bel oiseau arborant la fameuse harpe jaune sur fond bleu, logo de la compagnie.

Le fuselage shot est réalisé, depuis l’arrière cette fois-ci !

Nous découvrons alors une cabine bien connue des passionnés. Certes, cette cabine ne fait pas très bonne impression, entre l’éclairage jaunâtre, l’abondance de plastique ainsi que la saleté récurrente, mais comment se plaindre lorsque l’on a payé un billet à un prix imbattable ?

Je rejoins alors mon siège, le 24A, et découvre la vue depuis mon hublot.

L’embarquement se poursuit.

Petite particularité : il n’existe plus chez Ryanair de Safety cards en papier. Celles-ci ont été remplacées par un imprimé plastique collé sur le siège frontal.

L’espace pour les jambes est évidemment serré et comme vous pouvez le remarquer, pas de pochettes de rangement sur le siège de devant !

Nous avons simplement la tablette classique.

Dehors, nous croisons quelques collègues.

L’embarquement est terminé, il est temps de débuter le roulage !

Nous nous alignons et décollons de la 13L dans la foulée…

Nous virons à gauche, l’occasion pour nous de jeter un dernier regard vers l’aéroport avant de prendre de l’altitude.

Vient alors le beau moment du cloud surfing…

Le signe « Attachez votre ceinture » a mis du temps avant de s’éteindre. Certaines personnes ont donc pris la liberté de se lever sans attendre l’autorisation.

Malheureusement à contre-jour, les vues à travers le hublot (très sale, soit dit en passant) ne seront pas exceptionnelles.

Nous avons pu néanmoins nous consoler avec ces deux air-to-air.

Un peu d’art permettant de relever toute la saleté du hublot…

Durant tout le survol de la France, une mer de nuages épaisse nous accompagnera.

Des turbulences se font ressentir, la consigne se rallume.

Ce n’est qu’au-dessus de la Manche que la mer de nuages s’estompera.

A peine arrivés au-dessus des terres anglaises, nous survolons l’aéroport d’Heathrow.

Nous entamons notre descente.

Afin de ralentir notre vitesse, les aérofreins sont déployés.

Nous effectuons ensuite un virage sec afin de nous aligner.

Et nous voici en finale avant de toucher !

Pegasus décolle au-dessus de nous après que nous ayons libéré la piste.

Nous rencontrons ensuite quelques beaux appareils tels qu’un 747 KLM ou le jet privé Qatar Executive.

Bienvenue à Stansted, alias le fief de Ryanair !

Un 737 MAX ou devrais-je dire un 737-8200 avec la compagnie low-cost irlandaise.

Nous débarquons à pied avec quelques belles vues sur l’appareil.

Nous nous engageons ensuite dans un escalier suivi d’un couloir. Il est intéressant de savoir que l’aéroport de Stansted ne dispose pas de parcours pour les passagers en correspondance. Pour les pax en transit, il est donc nécessaire de récupérer sa valise et de passer la douane avant de se rediriger vers son prochain vol.


Conclusion

Pour conclure, ce fût un vol Ryanair banal sur une ligne régulière. Le terminal 2 de Marseille mériterait clairement un réaménagement. À propos de la compagnie : d'un point de vue confort, c'est une mauvaise prestation de la part de Ryanair. Cependant, comme je l'ai déjà dit, il faut mesurer ces propos en fonction du prix payé. Le rapport qualité-prix reste tout de même bon. A l'arrivée, l'aéroport de Stansted est plutôt satisfaisant.



Notes


Marseille-Provence (moyenne)
6,2/10
Fluidité
5/10
Propreté
8,5/10
Services
5/10
Ryanair (moyenne)
6,6/10
Cabine
7/10
Siège
5/10
Propreté
5/10
Ponctualité
9/10
Équipage
8,5/10
Divertissements
5/10
Service à bord
N/A
London Stansted (moyenne)
8/10
Fluidité
8/10
Propreté
9/10
Services
7/10