Flight report Air France entre Paris et Montréal en Economy

Flight report Air France entre Paris et Montréal en Economy
Image dans Google: https://myflightway.com/images/2022/10/02/641500539.jpg
Départ (code IATA): CDG
Ville de départ (nom de la ville seulement, en Français): Paris
Arrivée (code IATA): YUL
Ville d'arrivée (nom de la ville seulement, en Français): Montréal
Flight report en Français du vol Air France AF348 entre Paris (CDG) et Montréal (YUL) en classe économique à bord d'un Airbus A350-941
Compagnie
Air France
Classe
Economy
Date du voyage
13/08/2022
Appareil
A350-941
Immatriculation
F-HTYR
Siège
32L
Temps de vol
07:00

Bonjour à toutes et à tous,

Bienvenue dans ce Flight report. Aujourd'hui, je vous emmène avec moi à Montréal, à bord d'un A350 d'Air France. Le vol AF348 sera mon premier vol long-courrier depuis près de cinq ans. Je suis donc très impatient d'embarquer pour ce vol à destination du Canada.


On se retrouve à Roissy-Charles de Gaulle, le premier aéroport français et la base principale d’Air France. Mon vol partira du terminal 2E. Il est principalement utilisé par Air France pour ses vols long-courriers.

À la suite des problèmes de bagages rencontrés dans la majorité des aéroports européens, Air France invite ses clients à enregistrer ses bagages parfois 4h avant le départ du vol. Mais il vous est possible de les enregistrer bien avant. Pour ce faire, vous devez utiliser les bornes d’enregistrement. Après avoir étiqueté vos bagages, il vous suffit de les poser sur un tapis roulant. Cette opération fut à vrai dire assez rapide.

Après l’enregistrement, direction les postes de contrôle aux frontières.

Je vis déjà de loin que je risquerai d’attendre assez longtemps devant ces contrôles. Et en effet, j’ai attendu… J’ai attendu près d’une heure devant une bonne moitié de postes… fermés !! De plus en observant de plus près, certains postes fermés n’étaient fermés uniquement parce que les policiers, à l’intérieur, étaient occupés à jouer sur leurs téléphones :((( Mais bon, j’ai fini par passer le plus long contrôle transfrontière de ma vie.

Une fois les contrôles passés, je me dirige donc vers ma porte d’embarquement et les contrôles de sécurité. Il faut dire que tout est assez bien indiqué à Roissy. J’ai très facilement repéré mon chemin pour me rendre là où je devais me rendre.

Étant donné que ma porte d’embarquement était la L53, je dois emprunter un petit tramway entre la coursive K, celle où l’on se trouve après le passage des contrôles transfrontières, à la coursive L, où se trouve ma porte d’embarquement. Je n’ai même pas dû attendre le train, il est arrivé en même temps que moi.

Après un trajet de deux minutes, je suis arrivé dans la coursive L. Je dois maintenant passer les contrôles de sûreté. Chance pour moi, il n’y avait personne ! Je suis passé presque aussi rapidement qu’à l’aéroport de Strasbourg où il n’y a quasiment jamais personne :)

Après les contrôles, je me dirige donc vers les portes d’embarquement, en passant par les boutiques duty-free toutes bien garnies de fromages, de vins, de foies gras et de parfums. Autant dire que si vous cherchez la caricature de la culture culinaire française, le duty-free de CDG en est rempli.

J’arrive maintenant dans le hall d’embarquement. Tout est très clean et surtout lumineux.

Il n’y a pas grand monde à cette heure-ci (il faut dire que j’ai pas mal d’avance). Mais cette avance me permettra de faire une petite scène de spotting.

Un A350 d’Air Mauritius passe juste au moment où j’arrive.

Mais, en recevant un SMS de la part d’Air France, j’apprends que mon vol est retardé de 30 minutes, soit un départ prévu à 19h50. Quelques dizaines de minutes plus tard, un autre SMS m’apprend maintenant que mon vol est retardé d’une heure. Le départ de l’avion est donc maintenant prévu pour 19h30, initialement prévu à 18h20. J’apprendrai par la suite que ce retard était dû à un problème technique, sans autre information. En regardant sur Flightradar24, je vis que F-HTYR a dû retourner à Roissy à pleine charge. Je pense donc que l’avion était en maintenance après cet overweight landing (atterrissage en surcharge).

À 18h35, l’embarquement commence. Les passagers avec enfants d'abord, suivis des passagers de classe Affaires, d’Economie Premium et SkyPriority. Viennent ensuite les passagers des zones 3, 4 et 5.

À 19h, j’embarque enfin, après être passé dans une jetway, qui ressemblait plus à un sauna qu’à une passerelle d’embarquement vitrée. Je monte à bord de « Deauville », un A350-941 entré dans la flotte hexagonale fin juin 2022. Mon Yankee-Roméo est donc flambant neuf. Je suis entré dans l’Airbus par la porte numéro 2 gauche. Elle offre une magnifique vue sur le moteur Rolls-Royce Trent XWB.

Une hôtesse nous accueille alors avec le sourire et nous indique notre siège. Je suis placé en 32L, une place qui offre une vue absolument splendide sur l’aile et le winglet tellement magnifique de l’A350. J’aime beaucoup le winglet du 350. L’aérodynamisme et le design forment un magnifique couple !

Arrivé à mon siège, je découvre qu’une couverture et qu’un coussin m’attendent sagement sur mon siège. Il y a aussi un casque, ce qui me change des écouteurs un peu détraqués que d’autres compagnies offrent. Je trouve que mettre des casques est une bien meilleure idée que des écouteurs. La qualité sonore y est supérieure et c’est plus « classe ».

Concernant le siège et son équipement, il y a une chose à redire : il n’y a pas de prise de courant international. Il me semble qu’aujourd’hui, cet équipement est in-dis-pen-sable dans un avion. Je peux comprendre que sur des avions moins récents comme sur les Boeing 777 ou les A330 cet équipement peut être manquant, mais sur un A350, un avion pourtant réputé ultra-moderne, il n’en est pas question ! C’est donc un gros point noir. Heureusement qu’une prise USB est disponible sur l’IFE, mais ne peut servir que pour recharger son téléphone ou sa tablette.

Autrement, l’espace pour les jambes est amplement suffisant pour moi (il est vrai que je ne suis pas très très grand). L’écran est quant à lui très bien. Une belle quantité de films, de séries, et de chaines d’information sont disponibles. Vous pourrez aussi écouter de la musique de tous les genres, du classique au rap en passant par le jazz. Et bien sûr, mon petit favoris, la caméra sur la queue de l'avion.

La carte est interactive et est disponible en plusieurs langues. Plusieurs vues sont également présentes (cockpit, extérieure, côté droit, gauche, etc.). Depuis l’écran, vous pouvez aussi contrôler les liseuses du dessus de vous, ainsi que l’appel à un PNC.

Sur la tablette relevée, un porte-gobelet est présent.

Un autre petit bémol, lorsque le siège devant vous s’incline. Il ne vous reste plus de place pour votre tête et vous ne voyez plus rien du tout à l’écran (il n’est pas inclinable). Bref, un siège qui, certes confortable, a de nombreux défauts.

Il est maintenant l’heure de partir. Un départ un peu particulier puisque je vais réaliser pour la première fois de ma vie un décollage depuis le cockpit. Un steward est venu me chercher et m’a accompagné au poste. Les pilotes étaient très sympas tout comme la cheffe de cabine principale.

Nous voilà parés pour le roulage vers la piste 08L. Nous passons à coté du Concorde de CDG, nous nous alignons et « AFR348, vent du 90, 10 nœuds, autorisé au décollage piste 08L ». 100 nœuds, V1 et rotation ! Nous voilà partis ! Le décollage se passe tout en douceur et nous nous élevons dans le ciel parisien. Nous sommes directement autorisés à monter au niveau de vol FL280 (≈28000 pieds/8500m). Environ 20 minutes après le décollage, nous atteignons notre première altitude de croisière de 36000 pieds (≈11000m).

C’est le moment de retourner à ma place de passager.

En arrivant à mon siège, je vois que les hôtesses ont distribué des lingettes désinfectantes et un « Kit Sanitaire » contenant un masque, du gel hydroalcoolique et encore une lingette désinfectante.

Le service va commencer. Au menu aujourd’hui :

En entrée : un tartare de courgettes et de tomates

En plat : du poulet à l’estragon, des haricots verts et une purée de pommes de terre, ou des pâtes gnochetti avec une sauce aux trois fromages.

En dessert : un clafouti aux quetsches

Pour ma part, j’ai pris les gnochettis au fromage. Le repas était assez bon ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de manger en éco. Pour les boissons, Air France offre un large panel de boisson allant du champagne aux jus, en passant par toutes sortes de sodas et vins. Je trouve que le service à bord pour un vol de 7h était très bon.

Après le repas, l’équipage repassait souvent pour nous proposer à boire. Entre-temps, un petit tour aux toilettes permet de dire qu’elles sont clean, avec des produits d’hygiène et un porte-manteau.

Il faut préciser aussi que le Wi-Fi est disponible sur ce vol. Trois "Pass" sont disponibles.

Je tiens à dire que le Pass Message fonctionne parfaitement bien. Que ce soit sur Instagram ou Whatsapp, les messages se sont parfaitement bien envoyés et ont été reçus sans trop de délais. Un très bon point pour Air France, qui est une des rares compagnies européennes à proposer ce service gratuitement.

Quelques photos supplémentaires en vol...

Environ 3h après le plat principal, les PNC nous ont servi un petit snack avec un sandwich, un yaourt liquide et un muffin au chocolat. Nous avions aussi le choix entre plusieurs boissons chaudes (thé, café, chocolat chaud, etc.).

Il est maintenant temps de commencer la descente vers le 3ème aéroport canadien après Toronto (YYZ/CYYZ) et Vancouver (YVR/CYVR). La descente sur Montréal est magnifique. Un coucher de soleil splendide au-dessus des nuages nous offrait un spectacle merveilleux. Ce coucher de soleil a duré près de la moitié du vol. Ce fut absolument génial.

Nous arrivons maintenant au-dessus de l’aire d’attraction de la ville francophone. Les grandes autoroutes nous rappellent que nous sommes arrivés en Amérique. En voici quelques photos.

Après un peu moins de 7 heures de vol, nous nous posons à l’aéroport international de Montréal-Pierre Elliott Trudeau. Je peux dire que l’atterrissage s’est déroulé tout en douceur.

Le roulage jusqu’à notre porte est très court. Nous croisons sur le tarmac un A350 de Lufthansa en partance pour Munich, un Boeing 787-8 de British Airways qui s’envolera lui vers Londres-Heathrow. Quant à nous, nous nous parquons à côté un Triple 7 d’Air Canada qui prendra le ciel direction Francfort.

Le débarquement se passe bien et est assez rapide. Une fois sorti de l’avion, je dis au revoir une dernière fois à Yankee-Roméo, alias « Deauville », et me dirige maintenant vers les postes de contrôle aux frontières. Tout est très fluide. Des bornes automatiques permettent de remplir les documents en ligne et une simple vérification du passeport par la suite suffit pour entrer sur le territoire canadien.

Nous n’avons pas attendu longtemps pour les bagages. Ils sont arrivés très vite. Une fois nos bagages en notre possession, direction la sortie.


Conclusion

Nous voilà maintenant arrivés au Canada.

Pour conclure ce Flight report, je dirais que le vol en lui-même s’est bien déroulé. L’équipage était très « friendly » et au service des passagers. Le repas était relativement bon mais manquait un peu en quantité. Le snack avant l’atterrissage est toujours un plus pour les vols transatlantiques. Même si je n’ai pas trop apprécié le sandwich, le tout était satisfaisant. Concernant la cabine, le 350 offre une belle hauteur sous plafond qui permet de ne pas se sentir à l’étroit. Pour moi, l’espace pour les jambes était amplement suffisant. Pour une personne d’1m90, il se sentira forcément plus à l’étroit. Concernant le siège, il était confortable pour un vol de 7h et l’IFE offrait un large choix de divertissement. Le seul gros bémol est l’absence de prise internationale. Il me semble qu’aujourd’hui cela devrait être obligatoire.

Pour l’aéroport de Roissy, l’enregistrement par borne est, je trouve, une bonne idée pour éviter l’encombrement du hall par des files interminables. Des files interminables que nous retrouvons au passage de la PAF mais pas lors des contrôles de sécurité.

L’aéroport de Montréal, quant à lui, m’a plu pour une première visite. Il est moderne, fluide et clean. Le passage de la douane est passé comme une lettre à la poste.

Je suis donc arrivé à la fin de ce Trip report. J’espère qu’il vous aura plu et je vous retrouve très vite pour le vol retour entre Montréal et Paris, cette fois en Boeing 777-300ER.

Amicalement, Léo ;)



Notes


Paris-Charles de Gaulle (moyenne)
8/10
Fluidité
5,5/10
Propreté
9/10
Services
9,5/10
Air France (moyenne)
8,5/10
Cabine
9/10
Siège
7/10
Propreté
9,5/10
Ponctualité
6,5/10
Équipage
10/10
Divertissements
9,5/10
Service à bord
9/10
Montréal-Trudeau (moyenne)
9,7/10
Fluidité
10/10
Propreté
10/10
Services
9/10