Flight report Air France entre Paris et Berlin en Economy

Flight report Air France entre Paris et Berlin en Economy
Image dans Google: https://myflightway.com/images/2022/05/23/AF17341.jpg
Départ (code IATA): CDG
Ville de départ (nom de la ville seulement, en Français): Paris
Arrivée (code IATA): BER
Ville d'arrivée (nom de la ville seulement, en Français): Berlin
Flight report en Français du vol Air France AF1734 entre Paris-CDG (CDG) et Berlin (BER) en classe économique à bord d'un Airbus A220-300
Compagnie
Air France
Classe
Economy
Date du voyage
20/05/2022
Appareil
A220-300
Immatriculation
F-HZUB
Siège
09A
Temps de vol
01:25

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouveau Flight report.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous emmener avec moi à Berlin à bord de l’Airbus A220-300 d’Air France.

En octobre dernier, j’aurais dû me trouver à bord du vol inaugural de ce nouvel appareil – futur fleuron de la flotte court-/moyen-courrier d’Air France –, qui reliait également Paris à Berlin. Néanmoins, suite à un imprévu de dernière minute, je n’ai pu être présent ce jour-là. Ne voulant pas rester sur un « échec », je réalise finalement ce vol aujourd’hui. Mieux vaut tard que jamais ! L’occasion pour moi de passer un petit week-end à Berlin.

Il s’agit d’ailleurs de mon tout premier vol en Airbus A220. Si vous suivez mes Flight reports, vous savez probablement que j’étais censé le prendre en été dernier avec Egyptair mais que celui-ci a été remplacé à la dernière minute par un Boeing 737…


Tout commence 48 heures avant le départ de mon vol, lorsque Air France m’adresse un email m’invitant à utiliser le service « Ready to Fly ». Ce dernier consiste à leur envoyer son certificat de vaccination, son certificat de test négatif au Covid ou son certificat de rétablissement ; l’Allemagne imposant toujours des restrictions pour entrer sur son territoire. Le service « Ready to Fly » se charge ainsi de vérifier les documents et ensuite d’ajouter la mention « Ready2Fly » sur la carte d’embarquement. Cela permet ainsi d’éviter de devoir présenter ses justificatifs à l’aéroport et d’ainsi gagner du temps lors du voyage. Une belle initiative proposée par Air France !

Nous nous retrouvons à 07h30 à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, soit deux heures avant le départ du vol. Après être arrivé en RER depuis Paris, je me dirige vers le terminal 2F de Roissy, le terminal dédié aux vols Schengen d’Air France, KLM et des compagnies membres de SkyTeam.

Ayant un bagage à enregistrer, je me rends au hall d’enregistrement d’Air France.

Tout se fait seul désormais : récupérer sa carte d’embarquement sur son téléphone ou l’imprimer sur une borne ; imprimer son étiquette à bagages et la coller sur sa valise ; et finalement, scanner l’étiquette et déposer le bagage sur le tapis. Dans la théorie, c’est une bonne chose. Dans la pratique, si cela est parfait pour les connaisseurs qui font ça en un claquement de doigt, c’est beaucoup plus compliqué pour les personnes n’ayant pas l’habitude de voyager qui font « perdre » beaucoup de temps et sollicitant tout de même l’aide d’employés de l’aéroport. Sur la totalité des passagers, pas certain que ça soit vraiment rentable. C’était mon jour de chance, il n’y avait pas grand monde. Mon bagage est enregistré en à peine 5 minutes.

Viennent ensuite les passages de sécurité dont la file d’attente s’étalait dans tout le hall d’enregistrement du terminal. 12 postes ouverts sur les 14 disponibles, et pourtant ce fut long… très long. C’est assez chaotique, la file n’est pas vraiment respectée. Le sous-effectif du côté du personnel de l’aéroport se fait ressentir. Une même personne vous invite à poser vos affaires sur le tapis, vérifie vos bagages sur l’écran et fouillent vos bagages par la suite (en général, une personne différente est assignée à chacune de ces tâches). Et tout cela provoque un réel manque de fluidité. Il se sera écoulé pas moins de 35 minutes entre l’arrivée dans la queue et la fin du poste inspection filtrage.

Nous voilà ensuite dans la zone de transit du Terminal 2F, probablement le terminal que je trouve le moins froid et vieillot de cet aéroport. Une sorte de toiture en verre recouvre chacune des deux coursives du terminal, ce qui le rend je trouve particulièrement esthétique. Il y a plusieurs boutiques ainsi que des restaurants/cafés. Je n’aurai pas le temps d’en profiter.

Néanmoins, à cette heure, nombreux sont les vols Air France depuis ce terminal. C’est alors qu’on constate rapidement ses limites : un terminal absolument pas adapté pour autant de monde, des queues se prolongeant indéfiniment dans tous les sens, pas suffisamment de places (debout comme assises) pour faire patienter tout le monde…

Un aperçu de mon avion du jour arrivant d’Helsinki, où il a passé la nuit : F-HZUB « Saint-Jean-de-Luz », un Airbus A220-300 âgé d’à peine 6 mois.

Et voici ma gate du jour, la F49.

Il est 09h00, l’embarquement commence tout pile à l’heure. Celui-ci débute avec les groupes 1 et 2. S’ensuivent ensuite les groupes 3, 4 et 5.

Néanmoins, suite à un retard de préparation de la cabine, tous les passagers ont dû patienter un peu moins de dix minutes dans la passerelle, avant que l’embarquement ne démarre enfin officiellement.

Pendant la courte attente, on aperçoit sur la droite un Airbus A318 d’Air France et un Airbus A321. On peut voir à gauche un autre A220 (F-HZUG ou « Provins »).

Avant de monter dans l’avion, petit close-up sur le nez de l’appareil. Un nez caractéristique du 220.

Et le fameux fuselage shot, permettant de contempler le sublime moteur de chez Pratt & Whitney de cet Airbus A220, avec en prime un autre A220 derrière, d’airBaltic cette fois !

Vient enfin le moment de l’embarquement. Nous sommes très bien accueillis par le chef de cabine, accompagné d’une hôtesse.

Je profite de la marche jusqu’à mon siège pour réaliser quelques clichés de la cabine. Une toute nouvelle cabine qui équipe ces Airbus A220. Des magnifiques sièges noirs en cuir disposés dans une configuration en 2-3 (configuration standard sur A220). Il s’agit vraiment d’une configuration très agréable selon moi.

J’arrive enfin à mon siège, le 09A. J’en profite pour vous faire un petit tour de ses spécificités.

L’espacement pour les jambes tout d’abord. Il est correct, sans être incroyable non plus.

La pochette du siège ne comprend qu’une Safety card. Pas de sac à vomi ni de magazines, ces derniers étant disponibles numériquement sur l’application Air France Play.

Il y a bien sûr une tablette, ainsi qu’un porte-gobelet que j’ai bêtement oublié de vous prendre en photo. Je noterais que la tablette ne s’avance pas suffisamment à mon goût. Si cela n’est pas gênant pour consommer un repas, ça le devient davantage lors de l’utilisation d’un ordinateur. L’écran de mon 14 pouces ne pourra même pas se mettre droit ; il restera penché en avant…

Chaque siège est équipé de deux ports USB individuels personnels : un USB type A et un type C. Malheureusement, ceux-ci ne fonctionneront pas du tout durant le vol. Les autres passagers autour s’en plaignaient également, je ne suis donc pas le seul concerné...

Une autre spécificité intéressante est l’intégration d’un porte-tablette permettant de fixer une tablette pour facilement regarder un film par exemple. Dans mon cas, je vous ai montré le principe en fixant mon smartphone (n'ayant pas de tablette sous la main).

La cabine est, je trouve, vraiment belle et élégante. Surtout ajoutée aux petits détails qui font toute la différence.

Le siège 9A m’offre une belle vue sur le moteur gauche, le bord d’attaque et le winglet. Pour l'instant... sous la pluie.

Quelques instants plus tard, l’embarquement est terminé. Néanmoins, le commandant de bord nous informe que nous aurons un peu de retard dû aux orages au-dessus de Paris et de l’Est de la France.

Nous repoussons finalement à 09h45.

Nous démarrons enfin le roulage. Un assez long roulage qui nous fera traverser presque tout l’aéroport jusqu’à la piste 09R et nous faisant contourner le terminal 1, encore fermé aujourd’hui.

Après un A320 AF à l’arrivée, nous nous alignons sur la 09R.

À 10h05, avec près de 30 minutes de retard, nous quittons le plancher des vaches, direction Berlin !

Comme annoncé par le commandant avant le départ, nous rencontrons un bel orage accompagné de fortes turbulences. J’y vois de belles opportunités pour faire quelques photos à travers les nuages !

Une fois les nuages dépassés, nous pouvons admirer une mer de nuages surplombée par le magnifique ciel bleu. De quoi faire davantage ressortir le winglet bleu du 220 en photo, arborant l’hippocampe ailé d’Air France.

De plus, grâce aux immenses hublots de l’A220, c’est une bonne occasion pour constater enfin la luminosité de cette cabine.

Le service débute dans la foulée. Le choix est correct pour un vol de ce type : café, thé, jus d’orange ou eau. Le champagne est réservé à la classe Affaires.

Pour ma part, je partirai sur un verre d’eau et un thé. Cela est accompagné d’une collation : un petit financier aux amandes.

Les boissons et la collation ne sont pas incroyables certes, mais c’est tout de même appréciable, comparé à de nombreuses autres compagnies qui ne proposent plus rien (ou presque) sur ce type de vol.

L’équipage est professionnel et très aimable. Le service s’effectue rapidement.

Je profite de la croisière pour tester l’offre de Wi-Fi à bord proposée par la compagnie. Trois forfaits sont proposés sur ce vol : le premier, gratuit, permet d’envoyer et de recevoir des messages WhatsApp, Messenger, etc. ; les deuxièmes et troisièmes, proposés respectivement aux prix de 5 € et 15 € permettent de surfer librement ou de profiter de débits suffisants pour regarder du contenu vidéo.

Pour ma part, je me limiterai à l’offre gratuite. Tout de même bien pratique je dois dire ! D’autres compagnies devraient prendre exemple.

Nous débutons rapidement la descente.

Nous faisons le tour par le nord et venons nous aligner sur la piste 25L de l’aéroport de Berlin.

Quelques minutes avant la descente, nous apercevons sur la gauche l’immense Gigafactory Tesla, le premier site de production de Tesla en Europe.

Nous nous posons finalement à 11h30, avec seulement 10 minutes de retard sur l’heure prévue. Willkommen am Flughafen Berlin-Brandenburg! Ma première fois au nouvel aéroport berlinois !

Nous dégageons rapidement la piste et roulons jusqu’au terminal 1.

On ne peut s’empêcher de remarquer la tour de contrôle, au centre de l’aéroport. Une tour, à l’architecture assez moderne, qui me rappelle étrangement celle de Francfort.

Un dernier virage et on vient se parquer à la gate B14.

Les pubs Sixt, systématiquement présentes !

Très rapidement, la jetway s’approche de notre avion.

Nous commençons à quitter l’appareil quand je suis intercepté par le chef de cabine me proposant de rester à bord quelques instants, chose que j’accepte volontiers.

J’ai droit à une petite visite des galeys du 220, avant comme arrière, ainsi que des équipements de sécurité.

Une fois le deboarding terminé, j’ai le privilège de pouvoir visiter le cockpit. Petite discussion avec le commandant de bord pendant que le copilote prépare le vol retour.

Merci encore une fois à l’équipage d’Air France, vraiment au top !

Je sors de l’avion bien 10 minutes après les autres pax. J’emprunte la jetway et je traverse les quelques mètres du terminal me séparant de la sortie.

J’arrive devant les tapis pour récupérer mon bagage enregistré trois heures plus tôt. Celui-ci est déjà sur le tapis.

Je m’empresse de quitter le terminal et de me rendre à la gare pour prendre un S-Bahn direction Berlin ! Et c’est ainsi que s’achève mon Flight report.


Conclusion

En conclusion, ce vol avec Air France fut vraiment très bon. Les prestations correctes pour ce type de vol. L’équipage (commercial comme technique) vraiment au top. La cabine très belle et agréable avec un avion (l’Airbus A220) vraiment sympa. Le Wi-Fi (gratuit) est un vrai plus. Dommage juste pour les ports USB non fonctionnels ou les tablettes un peu trop proches du siège avant à mon goût. Un quasi sans-faute, très prometteur pour la compagnie porte-drapeau, qui me donne vraiment envie de découvrir les prestations d’Air France sur long-courrier !

Concernant l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, des temps d’attente qui restent trop long, une organisation quasi chaotique, un énorme manque de fluidité malgré le terminal 2F plutôt esthétique et comportant de nombreux choix en matière de restauration et d’achat.

Concernant Berlin-Brandenburg finalement, du peu que j’ai vu, c’était fluide, propre, assez moderne. Ça change bien du vieux Tegel… Quoi qu’il en soit, trop peu d’éléments pour me faire une vraie idée sur cet aéroport. J’en découvrirai davantage lors de mon vol retour.

Je vous remercie d’avoir suivi ce report, j’espère qu’il vous aura plu et je vous retrouve très vite pour le retour, qui se fera cette fois-ci avec une autre compagnie…



Notes


Paris-Charles de Gaulle (moyenne)
6,3/10
Fluidité
4/10
Propreté
8/10
Services
7/10
Air France (moyenne)
8,3/10
Cabine
9/10
Siège
8/10
Propreté
9/10
Ponctualité
9/10
Équipage
10/10
Divertissements
7/10
Service à bord
6/10
Berlin-Brandebourg (moyenne)
9,7/10
Fluidité
10/10
Propreté
10/10
Services
9/10